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Un site de Jank

Un couple de pêcheurs peu ordinaire...

Le soleil et la douceur de cette mi-mars sentaient déjà bien le printemps. En me promenant dans ce petit coin de nature au bord du Rhône je connaissais sa réputation de site propice aux rencontres exhibitionnistes et échangistes. Malgré cela j’étais à mille lieues d’imaginer les bonnes surprises que me réserverait cette journée.  

                   Tout en égarant mes pas ici et là, en observant la nature qui s ‘éveillait à la belle saison, j’aperçus une imposante moto, tous chromes étincelants, et un pêcheur à proximité. En m’approchant je vis une seconde personne à quelques mètres, qui semblait flâner et qui discutait avec le pêcheur. C’était une jeune femme, de silhouette élégante, minijupe, talons... 

                   L’homme, stature imposante, longue barbe, me vit, dit quelques mots à la femme puis cessa de pêcher. Ils se rapprochèrent tous les deux de la moto, pour continuer à parler tranquillement. Ostensiblement, la jeune femme, que j’ai su plus tard s’appeler Vicky, s’installa sur la moto, les jambes entrouvertes dans ma direction au moment où je m’installais pour prendre un peu le soleil et profiter des charmes de l’endroit. Nous restâmes ainsi, presque face à face, à faire semblant de nous ignorer pendant un bon moment. Tout en me lançant de temps en temps quelques regards furtifs, ils  dégustaient chacun une bière et fumaient. J’eus envie de me déplacer quelque peu pour mieux apprécier cet endroit et je m’avisai donc de passer juste à coté d’eux pour aller un peu plus loin. La moto était immatriculée en Angleterre. Je les gratifiai d’un timide bonjour en passant et l’homme me répondit, ou me parla simultanément, quelques mots d’anglais que je ne compris pas, malgré un hochement de tête approbateur. Tandis qu’elle, m’ignora. 

                   A peine arrivé et installé à l’endroit que j’avais temporairement visé, hors de portée de leur regard, j’entendis des pas crisser dans les gravillons. C’était elle, et elle seule, qui venait dans ma direction, manifestement à ma rencontre. Je m’installai dans l’herbe, c’est mieux pour la vue devant une femme en minijupe, et j’entrepris de soigner la décontraction dans mon attitude. A quelques mètres de moi elle sourit et commença à me parler. C’était bien moi qu ‘elle voulait voir.

« Do you speak english ? » et les banalités d’usage. Mais quelle émotion et quelle intensité dans ce premier contact ! Nous avons parlé un peu de pêche, des vacances, de sa région... pendant 5 à 10 minutes. Puis la discussion s’essoufflant elle repartit dans la direction de son homme, toujours en souriant. Je restai ainsi à gamberger pendant de longues minutes, ne comprenant pas réellement ce qui se passait, sans doute un peu naïf... Enfin je ne sais plus.

                   Je me décidai enfin à revenir sur mes pas, en passant devant eux à nouveau, pour retrouver mon emplacement initial. Ils étaient cote à cote et me regardèrent passer sans rien dire. Et je m’étendis à nouveau dans l’herbe, non loin d’eux, au même endroit que la première fois. Ils continuèrent à parler, fumer, bouger. Tout à coup le scénario devint plus explicite. Lui adossé à la moto et elle devant lui me tournant le dos, ils commencèrent à se frotter, se toucher, se caresser, assez légèrement.

                   Soudain, l’homme décala sa tête pour regarder dans ma direction et me fit signe d’approcher d’un geste de la main. Surpris, mais ravi, je m’approchai d’eux, tout près, et voulu m’asseoir  pour les regarder faire l’amour comme ils semblaient le souhaiter. Mais l’homme m’invita à m’approcher encore plus près et, d’un signe de la tête à m’occuper de sa femme. Un peu déconcerté, mais toujours aussi ravi je m’exécutai, commençant à plonger mes mains dans le décolleté, à peloter ces gros seins ronds et fermes, à glisser mes doigts sous sa jupe, dans son string... Manifestement elle semblait y prendre beaucoup de plaisir. Tandis que l’homme continuait à la caresser un peu elle passa une main derrière elle et commença elle aussi à me caresser au niveau du sexe. Quelques minutes se passèrent ainsi, puis l’homme dit quelques mots que je ne compris pas à sa femme, en lui désignant de la tête un petit coin d’herbe en contrebas. Elle se détacha de nous et se dirigea lentement vers cet endroit ; je devais la suivre, et le fis timidement. Elle me proposa de nous étendre par terre et s’attaqua directement aux boutons de mon 501.

                   L’homme était resté adossé à la moto. Je ne le regardais plus mais sentais son regard se délecter de la scène. Nous sommes restés un bon moment ainsi ; elle, me branlant avec application, et moi farfouillant l’intérieur de sa chatte trempée. Mais l’homme nous interrompit de la voix ; en effet, au moment ou sa bouche se faisait gourmande, une famille avec des enfants s’approchait et nous ne pouvions décemment poursuivre ce moment de bonheur. Elle se r’habilla, resta quelques instants près de moi, puis retourna vers son ami.

                   Elle revint quelques instants plus tard, tout sourire, pour me proposer un rendez-vous à trois le soir même à 21 h. J’acceptai sans réfléchir. Elle retourna rendre compte de mon accord à son ami puis revint discuter quelques minutes. Elle m’offrit une cigarette, tira des plans sur le fun que nous aurions le soir, etc... Elle me demanda également si j’avais une voiture, car ils n’avaient pas d’endroit où passer ce bon moment.

Après qu’elle m’eut demandé la marque, le modèle et la couleur de ma voiture j’étais un peu inquiet. Et si ces gens n’étaient que des Bonny and Clyde des temps modernes décidés à me détrousser, voire me tuer ?

Quelques instants après, après que tout fut convenu pour le soir, ils s’en allèrent, mais à ce moment précis je n’étais pas sûr du tout d’honorer ce rendez-vous. Je rentrai chez moi pensif, ne sachant si je devais me contenter de ce moment de bonheur vécu ou prendre le risque de vivre une sale affaire. D’autant que, dans l’euphorie je l’avais oublié, j’avais des contraintes familiales à partir de 21 h 30. Mais je n’ai pas hésité longtemps ; en fin d’après-midi je savais que je serais au rendez-vous ; j’y serais même beaucoup plus tôt, des fois qu’ils aient de l’avance, ce qui me permettrait de passer plus de temps avec eux.

                   A 20 h j’étais sur place. Comme je m’y attendais il n’y avait encore personne. J’en profitai pour aller repérer un coin à peu près tranquille pour cette rencontre car le lieu de rendez-vous était un peu trop fréquenté. J’ai ragé pendant une heure car ils n’arrivèrent qu’à 21 h comme prévu.                

Ils faisaient un beau couple tous les deux. Lui dans sa veste irlandaise et elle dans son grand manteau noir, bras dessus bras dessous. Les ayant vu boire de la bière dans l’après-midi j’avais pris la précaution d’en apporter quelques-unes, faute de condoms que je n’ai pu me résoudre à acheter dans le supermarché où ma femme et moi sommes bien connus. Echange de bons procédés m’étais-je dit ; je peux bien leur taxer une capote si j’amène la boisson...

Les retrouvailles effectuées je leur offris donc à boire ; geste qu’ils apprécièrent. Je dus mettre immédiatement les choses au point, avec regrets, concernant mes impératifs horaires. J’ai senti leur déception bien qu’ils aient gentiment tenté de la dissimuler. Chose promise chose due semblant être leur devise, et compte-tenu du peu de temps que nous avions, ils proposèrent rapidement, elle proposa en fait, de monter dans la voiture et d’aller se trouver un petit coin. Car ce lieu de rendez-vous leur semblait à eux aussi trop fréquenté, et par des gens bizarres...

                   Elle monta derrière, et lui devant. Après 2 mn de route nous arrivâmes à l’endroit que j’avais choisi et il leur convint parfaitement. Je me proposai aussitôt de monter derrière et je compris qu’ils n’attendaient que ça. A peine fus-je installé, l’homme souleva le rabat du long manteau pour me faire apprécier la recherche d’érotisme dans la tenue de sa femme. Il me fit apprécier les cuissardes, les bas, le porte-jarretelles et surtout l’absence de culotte. Tandis que je commençais à caresser ce corps qui s’offrait, elle entreprit immédiatement d’enlever mon pantalon et de me sucer. Longuement, avec soin, l’autre main en soutien juste où il faut. J’étais assez mal installé pour me concentrer sur les caresses que je lui donnais. Mais elle ne semblait rien attendre. Le plaisir qu’elle me procurait leur suffisait à tous les deux. Lui, ne la caressait qu’à peine ; il regardait. Le temps passa ainsi, sucé, rapidement. Le temps qui nous était imparti touchant à sa fin, elle le comprit et se mit à me branler vigoureusement. L’éjaculation fut grandiose ; à la hauteur de la situation . Quelle Pipe ! aurait dit Alexandre comme dans un de ses romans. Nous restâmes ensemble quelques petites minutes à discuter. Ils devaient repartir en Angleterre trois jours après et me proposèrent de nous revoir. Encore sur le coup de l’émotion je ne leur laissai que peu de chance d’une nouvelle rencontre arguant de mes contraintes professionnelles et familiales d’ici là. Par la suite je l’ai regretté car en fait j’aurais pu me libérer.

Ils sortirent de la voiture, satisfaits, et me firent signe qu’ils rentreraient à pied. Ils n’étaient qu’à quelques minutes de leur lieu de villégiature. Nous nous saluâmes et ils repartirent d’un pas tranquille, comme s’ils sortaient de la messe, toujours bras dessus bras dessous.

 Je repense  à ce qu’ils m’ont dit ce soir là : « Il y a des gens bizarres ».

Je n’en doute pas une seule seconde!