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Marie-claire au parc régional

Pour mon plus grand plaisir, ma femme n’hésite pas à se dénuder devant mon objectif. Au début je la photographiais à la maison, puis nous nous sommes risqués dans les bois ou à la campagne, aujourd’hui elle ose parfois se dévoiler dans les parcs publics de la région parisienne.

Depuis longtemps je lui suggérais de le faire devant des voyeurs. Mais elle avait toujours refusé de peur qu’ils ne se contentent pas de toucher avec les yeux.

Pourtant l’été dernier à l’occasion d’une séance photo, elle a goûté de façon inattendue ce fruit estival qu’est l’exhibition en extérieur.  

C’était au mois d’août, dans un parc régional près de chez nous dans le val de marne. En ce début de soirée, le soleil brillait encore et il faisait chaud. Pour l’occasion, Marie-Claire portait une robe d’été boutonnée devant, plutôt austère d’ailleurs qui lui tombait aux genoux. Elle était nue en dessous.

 Comme il était difficile de prendre des photos dans les allées encore parcourues par des joggeurs, nous nous sommes dirigés vers un endroit retiré, à l’abri des regards indiscrets, derrière une butte qui de l’autre côté redescend jusqu’à la clôture bordée d’arbustes.  

Je lui avais demandé de m’exposer son adorable petit cul. Sa robe retroussée haut sur ses hanches, elle avait écarté légèrement ses jambes, puis mains en appuis sur ses genoux, elle s’était penchée en avant. Nue jusqu’à la taille, ses longues jambes mises en valeur par d’adorables hauts talons lacés sur ses chevilles. Elle avait ainsi adopté une position indécente qui mettait sa croupe en valeur. Je lui demandais de garder cette pose le temps de faire plusieurs clichés.

Nous tournions tous les deux le dos à la clôture, de sorte que nous ne nous sommes pas rendu compte que quelqu’un nous observait.
Lorsque Marie-Claire s’est retournée pour me dévoiler son côté face, elle baissa promptement sa robe et me fit un signe de la tête : de l’autre coté de la grille, un homme d’une trentaine d’années se tenait là, mains dans les poches.
Sentant notre gêne il s’adressa tout de suite à nous :
« Désolé de vous avoir interrompu. Sachez que j’apprécie. Vous êtes très belle.»
« Merci du compliment » répondit Marie-Claire.
La conversation s’engageant, il poussa un peu plus loin : « Ne vous gênez pas pour moi, vous pouvez continuer vous savez. »
Comprenant le bénéfice que je pouvais tirer de cette intrusion imprévue, je demandai à Marie-claire, comme si nous n’étions que tous les deux et sans trop y croire, d’ouvrir le haut de sa robe pour la prochaine photo.
Il y eut quelques secondes de flottement.
 «Il vient de voir mes fesses, et tu veux que je lui montre mes seins ! » Dit-elle en me souriant d’une manière effrontée. « Toi quand tu as une idée derrière la tête… eh bien chiche ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait. Après quelques pas en avant pour se rapprocher de la grille,  elle s’est plantée face à lui et a commencé à se déboutonner. Le gars semblait surpris, moi aussi il faut bien le dire. Le moins qu’on puisse dire c’est que c’était direct.
Sa robe dégrafée à hauteur du nombril, elle s’est arrêtée, m’a regardé, un sourire narquois aux lèvres, puis elle a dévoilé ses jolis nibards, les exhibant à notre inconnu.
« Vous avez de très beaux seins ! » a lâché notre homme.
Si lui, semblait quelque peu intimidé, Marie-claire, contre toute attente, était tout à fait à l’aise. Seins à l’air, elle me souriait, et ne semblait pas pressée de remballer la marchandise. Elle maintenait écartés les deux pans de sa robe pour le laisser mâter sa poitrine à loisir et il ne s’en privait pas. 
Je pensais malgré tout qu’elle en resterait là. Mais mise en confiance et émoustillée par la situation, elle a entrepris de les caresser. La paume de sa main se baladait sur ses seins bronzés.
Notre voyeur, le regard rivé sur sa poitrine, ne ratait rien du spectacle, quant à Marie-Claire, elle commençait semble-t-il à oublier l’environnement. Je voyais son corps se tendre et les pointes de ses tétons trahissaient son excitation. De temps à autres je surveillais les alentours et j’étais bien le seul. 
Ce petit jeu a duré un bon moment, avant que, entraînée par le plaisir naissant, elle ne fasse sauter les derniers boutons de sa robe qui ainsi entrouverte laissait entrevoir son bas ventre et sa toison bouclée.  
Marie-claire aime être nue et sa robe, même entièrement déboutonnée, l’empêchait de goûter pleinement ce bien-être. Elle n’a pas résisté longtemps au besoin de se libérer de cette dernière entrave : elle a laissé glisser sa robe le long de ses épaules. Elle offrait sa nudité à notre inconnu. J’étais aux anges !
« Splendide, vous êtes splendide.» a bafouillé le voyeur qui n’en revenait pas.
 J’étais réellement ébahi par la témérité de ma femme. 
Entièrement nue, elle se tenait droite, le port fier sur ses hauts talons, d’une main elle continuait de se caresser la poitrine, l’autre s’aventurait déjà sur son clito.
La lumière du soleil couchant mettait en valeur son corps bronzé, ses seins étaient tendus, elle fermait les yeux. Elle était complètement partie. Quel régal !
Dans ces moments là, jouir devient son seul objectif et je savais qu’elle allait bientôt me supplier de la prendre. Il n’en a rien été : Des aboiements se rapprochant, la mort dans l’âme j’ai du me résoudre à intervenir pour la faire revenir à la réalité.

Fin de la séance.  
Pourtant notre homme ne se résignait pas à partir. Pendant que Marie-Claire passait sa robe et se reboutonnait, il n’a cessé, s’adressant tantôt à elle tantôt à moi, de nous dire combien elle était belle et de la remercier de s’être mise nue devant lui ! 
Si Marie-Claire  s’est exhibée de la sorte, c’est avant tout un cadeau qu’elle m’a offert. Sur le chemin du retour elle m’a confié avoir osé, d’abord parce qu’il y avait la clôture entre elle et le voyeur, ce qui empêchait tout contact, ensuite parce qu’elle avait été entièrement maître du jeu, et puis notre voyeur avait su apprécier et le dire sans vulgarité. Elle s’est bien amusée et est prête à recommencer dans les mêmes conditions. 
Puisque dans ce coin du parc elle s’est sentie suffisamment en confiance pour oser et prendre plaisir à s’exhiber, je lui ai proposé d’adopter cet endroit pour ce nouveau jeu. Cet été nous pensons y convier un voyeur que nous choisirons par l’intermédiaire d’un minitel rose. Nous ne manquerons pas de vous raconter cette nouvelle expérience. 


Pascal et Marie-claire
35 ans