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Marie-Claire au cinéma porno…

Il existe à Paris un cinéma qui organise des soirée pour les couples.

Pascal, mon mari, avait réussi à m’y entraîner une première fois. L’accueil convivial et l’ambiance détendue nous avaient plu. Au début, un peu dans l’expectative, nous nous y étions sentis à l’aise et comme la plupart des couples nous n’étions pas restés inactifs : La main dans ma culotte, Pascal m’avait fait jouir. Ce petit jeu dans une salle de cinéma entourée d’inconnus, l’expérience ne m’avait pas déplu. 

Nous y sommes retournés récemment, décidés à nous montrer un peu plus délurés. Je portais une petite jupe en lycra très moulante et un corsage sans soutien-gorge. Quant à ma petite culotte, conformément à notre accord, je l’ai retirée dans les toilettes du restaurant.  

A notre arrivée une dizaine de couples avaient déjà pris place. Nous nous sommes installés dans le milieu de la salle. Dans notre rang il y avait un couple, un siège nous séparait d’eux. Les lumières étaient déjà éteintes quand un nouveau couple est venu s’installer juste devant nous. 

Le film a débuté par le strip-tease de deux jeunes femmes qui se sont effeuillées mutuellement. Une fois nue, la blonde s’est calée confortablement au fond du sofa, et tout en se caressant les seins, elle a écarté les cuisses nous laissant découvrir une toison d’adolescente. La brune aux cheveux courts est venu s’agenouiller devant elle, offrant en premier plan les fermes rondeurs de son petit derrière. Elle a commencé à lécher la fente de son amie, parvenant au bout de quelques instants à lui arracher des gémissements de plaisir. Pour un film porno, je trouvai que celui là débutait plutôt bien. 

Pascal n’a pas résisté longtemps à ces images. Après avoir libéré son sexe qui sans aucun doute ne méritait pas de rester plus longtemps à l’étroit, il faisait sauter les premiers boutons de mon corsage pour y glisser sa main et me caresser la poitrine. Mes seins se sont durcis. Avouons que la scène lesbienne qui se déroulait à l’écran ne me laissait pas de marbre. J’aime les corps féminins et à vrai dire une telle expérience ne me déplairait pas. 

Il a détaché un bouton supplémentaire et extirpé mon sein droit qu’il s’est mis aussitôt à téter. Mes yeux se sont fermés pour mieux apprécier la douceur de ses caresses. Il connaît mes faiblesses et en a profité pour ouvrir totalement mon corsage, et se faisant, dévoiler ma poitrine. Mes seins ainsi libérés lui étaient offerts, ils les caressaient, les mordillaient. Excitation exquise qui m’amène parfois à la jouissance. 

Quand il s’est interrompu au bout de quelques instants, la pudeur reprenant le dessus, j’ai cherché à ramener les pans de mon corsage. « Non, laisse » m’a t-il soufflé. Il est fou de ma poitrine et veut que je la montre. Déjà bien chauffée, mon excitation a pris le dessus sur l’appréhension d’être ainsi exhibée poitrine à l’air au milieu d’une salle de cinéma. Car croyez moi la lumière réfléchie par l’écran était largement suffisante pour permettre à mes voisins de se rincer l’œil. Et ils ne se gênaient pas. Celui assis juste devant moi, se retournait régulièrement, il me caressait de son regard. J’appréhendais qu’il ne finisse par me caresser tout court. Je fixais l’écran pour ne rien laisser paraître, mais mes pointes de seins en érection trahissaient mon émoi. Pascal ravi, m’encourageait à me laisser mater : « tu es superbe », «  je ne suis pas le seul à apprécier ». 

J’ai lancé un regard furtif vers le couple de notre rang : la jeune femme était restée décente mais son visage ne laissait aucun doute sur son état ; les yeux fermés elle se mordait les lèvres ; la main de son mari entre les cuisses, elle prenait son pied. 

A l’écran un jeune costaud avait rejoint les deux jeunes femmes, la blonde s’était empalée sur son sexe. La seconde debout, jambes écartées, s’est placée au-dessus du visage de sa copine pour réclamer sa langue. 

Pascal a posé sa main sur mon genou et a commencé à caresser mes cuisses, de tendres caresses qui n’en finissaient pas. Mon sexe réclamait sa part, je me suis avancée au bord du siège de manière à pouvoir écarter suffisamment mes cuisses. Ce mouvement a eu pour effet de remonter ma jupe, de sorte que je me suis retrouvée  toison à l’air, entrejambe ouverte. pascal ne s’est pas fait prier pour enfin entreprendre mon sexe. Dés ses premiers attouchements tout mon corps s’est tendu.  

Mais l’homme de devant s’est retourné à nouveau, et instinctivement mes cuisses se sont refermées sur la main de Pascal. Même prisonnier, il n’était pas à court d’arguments : il continuait à jouer avec mon clitoris. Je n’y résiste pas. Lorsqu’il m’a demandé à l’oreille d’offrir la vue de mon sexe, après une courte hésitation, rassemblant mon courage, je me suis lancée. Lentement j’ai écarté mes genoux jusqu’à ouvrir largement mes cuisses reposant un pied sur le siège afin de dévoiler au mieux mon sexe. Je restais dans cette position laissant nos voisins me mater à volonté pendant que Pascal continuait de me donner du plaisir. 

 Pascal me masturbait depuis un bon moment, et j’étais déjà bien partie quand il a ôté mon corsage en le faisant glisser sur mes épaules. Comme je ne protestais pas, sans attendre, conscient de mon état,  il me demandait de me soulever pour retirer ma jupe. En me rasseyant le contact du skaï du fauteuil sur mes fesses nues m’a rappelé à la réalité : j’offrais ma nudité à notre entourage.  

Mon clito m’avait portée à un tel degré d’excitation, que me retrouver entièrement nue se révéla une délivrance. J’étais dans un tel état de bien être, excitée à souhait, mon corps libéré de toutes entraves, que j’acceptais cette situation sans sourciller. 

Je me calais confortablement dans mon siège, mes pieds prenant appui sur les sièges de devant. Pascal a repris possession de mon clito qui dans cette position percevait de mieux en mieux la pression de son doigt.

Le couple de devant, tourné vers nous ne ratait rien du spectacle. 

Rapidement je ne fus plus vraiment maître de moi et peu à peu je me suis abandonnée au plaisir qui m’envahissait. J’ai oublié où je me trouvais. Mes yeux clos, entièrement livrée au plaisir, je suis complètement partie. Pascal est passé à la vitesse supérieure ; ses doigts ont abandonné mon clito pour pénétrer mon sexe qui les enserrait merveilleusement. Je l’encourageais à aller plus profond en m’arque boutant et en écartant mes cuisses autant que je pouvais. Ses mouvements de va et vient me faisaient vibrer. 

 Dès que la première jouissance m’a traversée, dans un sursaut de lucidité, j’ai retiré sa main. Je savais avoir atteint la zone de non-retour, passé ce cap, je ne sais plus me contrôler : le besoin d’être pénétré par un sexe bandé est trop intense, être prise devient alors l’unique raison de vivre. Il était temps d’arrêter.  

Lorsque je suis parvenue à ouvrir les yeux les regards de nos voisins étaient braqués sur moi. L’homme à ma droite me dévisageait, si je puis dire car il ne s’intéressait pas qu’à mon joli minois. Sa femme était penchée sur son sexe, elle le suçait. Quant au couple de devant, il semblait plus intéressé par mon corps que par le film ; tournés vers moi et amusés ils me souriaient. 

J’éprouvais des sentiments contradictoires. Perplexe et amusée d’être capable de jouir en public livrée entièrement nue aux regards d’inconnus ; exaltée et fière quelque peu que l’entourage ait apprécié de me voir ainsi offerte. Heureuse aussi du bonheur de Pascal. 

Certes j’ai toujours aimé être nue, c’est un réel plaisir. Jusqu’à présent, m’exhiber ne m’avait jamais tentée, et pourtant cette première expérience au milieu d’autres couples fut pour moi la découverte d’une situation épicée des saveurs du vice qui rendent un repas succulent.  

Vous l’avez compris, j’ai beaucoup apprécié ce nouveau jeu. Nous sommes décidés à le réitérer ici et ailleurs. En compagnie de pascal, je suis prête à offrir ma nudité à ceux et celles qui savent l’apprécier. 

CLAIRE

Institutrice.