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La voyeuse sur la plage

C'était donc il y a dix ans, l'année du bac et de mes 18 ans, juste après les épreuves écrites, d'ailleurs.
Pour nous défouler, nous sommes parties à cinq filles pour une journée à la plage de l'Espiguette, à côté du Grau du Roi/Port-Camargue.
C'est une immense plage sur plus de dix kilomètres de long qui démarre à l'embouchure du bras ouest du Rhône et qui part vers l'est. Elle est partiellement longée par un grand parking sur plusieurs kilomètres.
A l'époque, je savais déjà que la fin du parking était située en face de la partie naturiste de la plage (il y a d'ailleurs des panneaux installés par une association naturiste). Bien après cette zone la plage se poursuit encore sur des kilomètres sur une plage encore plus libre, à la réputation sulfureuse.
 
Bien entendu, entre filles sérieuses, ce ne pouvait pas être notre destination !
 
La plage est séparée du parking par un cordon de dunes assez élevées (plusieurs dizaines de mètres) et d'épaisseur variable.
Je dirais pour fixer les idées qu'il faut bien marcher 500 m pour aller du parking au bord de l'eau, dont environ 100 à 150 m de dunes et le reste en plage plate.
Le franchissement des dunes se fait par des passages aménagés tous les 4 ou 500 m qui ont été en quelque sorte creusés dans la dune perpendiculairement à son axe.
 
L'ensemble est donc tout à fait immense et, même lorsque les voitures sont à touche-touche sur le parking, on n'a jamais l'impression de se marcher dessus sur la plage.
 
Nous, nous installons donc sagement au bord de l'eau, quelque part vers le milieu de la première partie de la plage, probablement en tout début d'après-midi et nous livrons à nos activités favorites : nage, jeux de plage, bronzette, pique-nique et bavardage !
Désolée, mais pas de naturistes parmi nous ! Autant que je me souvienne j'étais la seule à porter un maillot une pièce, mais les autres portaient des bikinis très sages - pas de strings, ni de mono !
 
Quand le soleil commence déjà à baisser, je me décide enfin à retourner à la voiture pour aller chercher un bouquin que j'avais bêtement oublié.
Je laisse donc mes quatre camarades et part donc seule mais, - futée ! - je décide d'innover dans le trajet pour économiser de la marche et j'improvise une sorte de diagonale destinée à me faire arriver « directement » à la voiture plutôt que de suivre le trajet (500m perpendiculaires à la mer et 400 m parallèles à la mer) que nous avions laborieusement suivi à l'aller avec les sacs de plage et tout le bardas.
Bien sûr dès que j'arrive dans les dunes je suis complètement paumée, ne voyant plus ni mes copines (trop loin) ni la voiture (cachée par les dunes). Pas de problème, j'improvise !
Et c'est là qu'au milieu de quelques dunes, je tombe sur un couple de nudistes !
Enfin quand je dis « je tombe », c'est quand même très exagéré : ils ne m'ont même pas vue ! Ils sont tranquillement allongés sur leurs serviettes dans un creux entre les dunes. Je suis arrivée sur le côté, mais en hauteur par rapport à eux et j'ai immédiatement fait demi-tour en rougissant, comme si j'étais coupable de quelque chose !
Je ne manque pas de pester intérieurement contre ces gens sans-gêne qui pourraient tout de même « faire ça » ailleurs !
Surtout qu'il y a cette fameuse plage naturiste deux ou trois kilomètres plus loin.
Bref, j'entreprends une manœuvre de contournement destinée à les éviter (j'aurais été terriblement gênée qu'ils me voient !),
tout en maintenant (approximativement) mon cap supposé.
Je monte sur une dune relativement haute située en gros derrière eux et d'où je parviens à revoir la mer pour tenter de me ré-orienter. Quelques pas plus loin, mes nudistes retombent dans mon champ de vision !
Curieuse (quand même !), je les regarde un instant à la dérobée (car je suis derrière eux et au-dessus, disons à une quinzaine de mètres).
Pour moi ce sont des « vieux » (entre 30 et 40 ans !).
Ils sont allongés sur le dos,les pieds en direction de la mer, genoux relevés, leurs corps sont légèrement en pente, pieds plus bas que la tête, à cause de la légère déclivité de la zone où ils se sont posés. L'endroit est idéal : ils sont dans un léger creux au milieu des dunes qui les masquent au yeux de la plage et, éloignés des fameux passages entre les dunes, personne n'a
vraiment à passer par là (il n'y a que moi et mon sens inné de l'orientation pour y être !).
Ils ont l'air d'être super à l'aise. La fille caresse paresseusement le ventre de son compagnon du dos de la main. Lui a les deux mains jointes sous la tête, coudes écartés, peinard.
On n'entend ni les bruits de la plage, ni ceux du parking, la sérénité est totale. La température aussi est idéale en cette fin d'après-midi du mois de Juin.
Une petite lueur d'envie commence à s'allumer en moi.
Ma légère irritation de l'instant précédent a fait place à une sorte de compréhension. Après tout, ils sont beaux, heureux et amoureux, alors…
 
Avant de reprendre ma marche, je suis des yeux cette main de la fille qui remonte sur la poitrine du mec, redescends caresser le haut de sa cuisse, elle fourrage négligemment dans ses poils, de la cuisse d'abord, des poils pubiens ensuite. Elle ne va tout de même pas...
Eh bien si ! Je la vois maintenant glisser le bout de ses doigts sur le sexe de son mec !
J'ai brusquement chaud aux joues, mon cœur s'accélère d'un coup. Ah ben ça alors ! Jamais je n'aurais cru qu'on puisse faire çà en plein air !
D'accord, il n'y a personne, mais là-alors, elle va trop loin !
Je suis choquée, ébahie, mais en quelque sorte fascinée par ce spectacle (qui d'ailleurs n'est pas conçu pour en être un !).
Alors que j'allais partir, je reste là éberluée, interloquée par l'irruption soudaine dans ma vie de ce monde que je ne connaissais pas.
 
NB : une petite anecdote sur moi : à 18 ans, non seulement j’étais encore vierge, mais c'est tout juste si je m'étais déjà laissée embrasser une fois par un garçon !
 
Mais là encore, à part mon cœur qui fait boum-boum, rien ne vient troubler la sérénité absolue de cette scène quasi-irréelle.
Le mec, lui, n'a même pas réagi.
Je n'arrive pas à voir ses yeux, mais je les imagine, soit fermés, soit perdus au ciel. Il a toujours ses deux mains croisées sous sa tête ; on pourrait croire qu'il dort.
Sauf que, même si la caresse de la fille est très superficielle, du bout des doigts, toute en douceur et en tendresse, je vois au fil des minutes qui passent son engin prendre une vraie forme cylindrique rigide.
 
Et moi là-dedans, qu'est-ce que je fais là ? J'admets parfaitement que ce n'était pas ma place. Dans l'instant même, ce rôle de voyeuse me dégoûtait! Mais d'un autre côté, j'étais comme fascinée, hypnotisée par cette main qui jouait si gentiment
- apparemment si innocemment - avec ce sexe qui prenait lui de la consistance. Alors je suis restée, pour voir ! C'est le cas de  le dire. Même si j'en avais honte sur le moment (je n'arrêtais pas de regarder partout de peur que quelqu'un me surprenne dans cette activité coupable). J'en ai d'ailleurs toujours un peu honte aujourd'hui.
 
Que s'est-il passé ensuite ?
Eh bien ça a duré, ça a duré, ça a duré.
Même après ma modeste expérience sexuelle, je n'arrive toujours pas aujourd'hui à comprendre comment cela a pu durer si longtemps. Un quart d'heure, vingt-minutes ? Rien ne changeait ! Le mec était toujours aussi rigoureusement immobile, mains jointes derrière la tête (pardon, deux fois peut-être, il a daigné relever un peu la tête pour vérifier à gauche, puis à droite qu'ils étaient vraiment seuls - à chaque fois je me suis baissée terrorisée pour me mettre hors de vue, mais je suis certaine qu'il n'a même pas daigné regarder derrière lui, là-haut sur la dune !).
Sauf qu'il bandait ferme !
La fille elle continuait de jouer tendrement avec son jouet, le touchant du bout des doigts, montant, descendant, l'enveloppant parfois de sa main. Ses gestes étaient infiniment lents. J'ai été frappée par cette tendresse, cette confiance tranquille – à l'opposé de cette passion des amants qu'on voit se jeter l'un sur l'autre dans les films ! Sa main n'était que douceur, passant
du gland aux bourses avec souplesse, sans jamais se lasser, ni se fatiguer. Et sans que ce doux supplice ne déclenche de réaction incontrôlée de la part de son compagnon.
Je m'apercevais que le temps passait lentement, presque sans action, mais, quoique me sentant vraiment coupable, je n'arrivais pas à me décider à partir.
Finalement après ces quinze ou vingt minutes, j'ai perçu que la fille commençait à s'exciter. Je l'ai tout d'abord vu à ses genoux qui se sont mis à s'ouvrir et se refermer brusquement de temps en temps (elle avait gardé, tout comme lui, ses genoux relevés, pieds posés à plats, talons à 20 cm des fesses), comme si quelque chose la démangeait à l'entrejambe ; ce qui était visiblement le cas !
Ensuite, elle a changé de position : elle a basculé sur le côté en direction du mec, passant ses genoux à elle sous le pont de ses genoux à lui, elle a enlevé sa main caresseuse s'en servant pour y appuyer  sa tête sur son coude posé sur la serviette, près de la tête du mec ; puis elle a repris sa caresse, s'emparant du sexe de monsieur avec son autre main. Cette position lui a permis d'offrir de longs baisers sur la bouche de son homme et de s'appuyer toujours plus contre lui...
J'ai noté que sa main empoignait de plus en plus fermement l'outil, tournant autour de bas en haut et de haut en bas avec plus de vivacité. Et le mec lui ne bronchait toujours pas ! Il restait là, complètement inactif, genoux repliés et tête sur ses mains,
comme s'il attendait que ça se passe!
Cette phase-là a encore a bien dû durer plusieurs minutes, mais nettement moins que la précédente.
Car n'y tenant visiblement plus, la fille a fini par se relever et enfourcher carrément son compagnon - toujours immobile !
A ce moment-là, elle s'est trouvée très exactement en face de moi. Je savais qu'elle était très occupée et qu'elle ne lèverait probablement pas les yeux dans ma direction, mais moi, terrorisée et rouge de confusion, je me suis aplatie à terre et mise à ramper derrière un autre bout de dune pour être hors de vue.
 
A ma grande honte, j'avoue que la curiosité a été la plus forte et que je me suis une nouvelle fois rapprochée par le côté.
J'ai brièvement aperçu le buste nu bien droit de la fille, montant et descendant suivant les à-coups de sa chevauchée sur son mâle.
Puis je me suis éclipsée toute tremblante en direction de ma voiture, tentant avec difficultés de maîtriser mon souffle devenu fou et mon cœur qui menaçait d'éclater.
J'avoue aussi qu'après avoir difficilement localisé la voiture et pris mon bouquin, mon chemin du retour vers la plage s'est comme par hasard incliné dans le même secteur. Mais j'ai eu du mal à retrouver l'endroit et quand j'ai fini par les apercevoir,
ils étaient déjà debout, occupés à un brin de toilette intime à base de kleenex et de tendres bisous.
 
Je me suis éclipsée pour rejoindre mes copines qui devaient commencer à s'inquiéter.
Inutile de dire que je me suis faite chambrée sur mon gros retard (« tu es allée rejoindre un mec dans les dunes, avoue ! ») et que la rougeur de mes joues et mes explications peu convaincantes sur la perte de mon chemin, n'ont pas contribué à me mettre à
l'aise ! Mais j'étais tellement honteuse de mon attitude de voyeuse que je n'ai pas osé leur raconter mon aventure et même que je l'ai enfouie au plus profond de ma mémoire .
 
Aujourd'hui encore, je ne suis pas très à l'aise avec cette histoire : d'un côté j'ai tendance à me dégoûter de mon rôle de voyeuse, mais de l'autre je suis assez contente de l'avoir vécue et je me dis que si mes deux nudistes voulaient vraiment préserver l'intimité de leur relation sexuelle, ils l'auraient pratiquée entre quatre murs - bien que j'aie conscience qu'ils avaient tout de même choisi un endroit suffisamment isolé pour(théoriquement) ne pas risquer d'être découverts.
J'ai même un petit regret vicieux : celui de n'avoir pas su combien de temps a duré la « chevauchée », ni si le mec s'est enfin départi de son flegme, de son apathie ou de son « self control » !


A une amie
A mon mari
A une amie L.
jocelyne81@hotmail.com